TECHNIQUE PHOTOGRAPHE POUR MARIAGE

Si le sujet est de dimensions réduites, comme un portrait, il est possible d'équilibrer ce contraste excessif en se servant d'une feuille de papier blanche, grande comme une page de journal; on la dispose face au sujet, pour qu'elle réfléchisse sur le visage pris en photo la lumière qu'elle reçoit.

On obtient ainsi une exposition plus équilibrée et les lumières les plus fortes restent encore lisibles. En revanche, si le sujet est de grandes dimensions, cet expédient ne sert à rien. Comme toutes les règles théoriques, celle-ci assure en moyenne des résultats honorables, mais il faut savoir l'interpréter pour qu'elle puisse bien servir la créativité du photographe. Prenons quelques exemples. D'abord le cas où ce ne sont pas des détails qui sont intéressants, mais une forme obscure qui se détache sur un fond en formant une silhouette caractéristique. Comme les détails sont, dès lors, négligeables, on peut par conséquent les sous-exposer, de manière à ce que le photographe pour mariagese découpe en ombre chinoise le sujet. C'est exactement la situation qui se présente lorsque l'on a comme toile de fond le ciel, dont on veut conserver inaltérée la couleur. Le cas inverse se présente lorsque le sujet ,on seulement est particulièrement bien rendu par les tons doux du contre-jour, mais que celui-ci, en outre, convient à une interprétation éthérée, évanescente. Il faut alors surexposer également les ombres et conserver les lumières très fortes, qui estompent les contours du sujet, pour augmenter l'atmosphère brumeuse et ensoleillée de l'image.

Le nœud du problème, c'est l'éclairage, or le contre-jour crée le contraste le plus fort qui puisse exister. L'œil humain, lui, peut l'accepter, car il explore petit à petit la scène en s'adaptant rapidement aux différences d'intensité lumineuse, mais il devient excessif pour les numériques actuels mais accéptable pour un photographe pour mariage qualifié.

Précisons que le contre-jour est un éclairage qui convient particulièrement bien à la couleur, et qu'il est plus difficile à exploiter pour le noir et blanc. En effet, les zones obscures d'un sujet en couleurs seront denses, avec des teintes très saturées, mais, justement pour cette raison, très intéressantes, tandis qu'en noir et blanc, parce qu'elles sont dépourvues de la dimension colorée, les ombres restent purement et simplement des noirs, avec un contraste très rudimentaire et d'une lecture difficile. En d'autres termes, un contraste fort en couleurs entre l'ombre et la lumière se nuance en tons dégradés et délicats, justement dans les zones faiblement éclairées, en créant des effets non seulement facilement lisibles, mais aussi extrêmement expressifs; en noir et blanc, en revanche, il faut veiller tout particulièrement au rendu des ombres, pour éviter qu'elles ne se transforment en masses indistinctes.

En suivant ces principes, le photographe pour mariage expose par conséquent pour les ombres, c'est-à-dire pour le sujet qui, ayant la lumière dans le dos, est précisément dans l'ombre. Il est clair que les lumières seront nettement surexposées, et donc il sera difficile d'en conserver tous les détails lisibles. On obtiendra donc un sujet relativement sombre sur un fond très clair, et si la source de lumière est particulièrement violente, les contours du sujet risquent même d'être «brûlés» par l'excès de lumière et de perdre leur netteté.

 




Victor : photographe Montpellier-- 34 000 Montpellier

La loi Française protège les photographies et texte du site. Sauf discution l'emploi de ces clichés est interdit sans l'accord avec Victor, photographe à Montpellier.

Mariages- -Photographe pour mariage - Spectacle et magicien

Tous les passionnés de photo et encore plus les photographes pour mariage, un jour ou l'autre, sont tentés par le démon du contre-jour, ne serait-ce que par réaction contre la sacro-sainte règle qui impose d'avoir l'éclairage dans le dos quand on prend une photo. La prise de vue classique, pour être réussie en toute sécurité, doit être bien entendu exécutée avec un éclairage frontal, qui rend le sujet parfaitement visible et l'exposition facile à déterminer.

La photo est réussie, certes, mais elle est souvent plate et sans relief. Il faut dès lors commencer à se tourner progressivement face à l'éclairage, de sorte que le sujet reçoive de la lumière selon un certain angle d'incidence les problèmes d'exposition ne tardent pas à surgir, mais aussi, il est dès lors possible de donner davantage de profondeur au sujet et de restituer les trois dimensions de la réalité, ce qui rapproche la photo telle qu'elle est rendue en deux dimensions, sur une surface plane, de la scène réelle que perçoit l'œil humain.

Les sujets en relief, comme les êtres humains, les arbres, les maisons, se détachent en silhouettes sombres, avec des contours bien nets, sur un fond plus clair. Les surfaces planes (une route, une table. un champ) révèlent, grâce au jeu très poussé des contrastes, tous les détails qui les caractérisent. Même s'ils ne sont pas éclairés directement, les mariés pris à contre-jour sont suffisamment détaillés pour que l'on puisse bien les identifier, mais ils restent également relativement sombres, de sorte que l'œil du spectateur, automatiquement, se fixe sur eux pour essayer d'en découvrir les mystères.


Rien n'est plus fascinant pour un regard que ce qu'il entrevoit, par exemple, ce que dissimulent des mèches de cheveux de la mariée formant une auréole lumineuse qui se fond dans l'ombre. C'est exactement le type de photo à laquelle il est difficile de résister quand on la découvre dans le cadre de son viseur. Mais il y a loin entre l'effet réel et le cliché final.